28.09.2008
Chants lubriques de Gaule ; Imitation des hormones d’Ovide
Je répandrai mon foutre au seuil du saint suaire !
Seigneur, dans ton fion veule je mettrai mon ciboire
Mes hosties te brûleront, et ton humble sphincter
Suintera plein d’émoi, impatient de me boire
Dans quels boyaux culiers ma hampe s’est foutue !
Je bourrais mes compagnes avec mon mangonneau
Et de tant de moiteurs mon phallus s’est repu
La dame est devant moi, comme chez les bonobos
Pour mon fier chibre ce psaume est une fête
Je te monte, Seigneur, ton Christ bafoué
Le voilà, me dis-je : odieu, je l’ai troussé
Et Rocco en passant a ouvert sa braguette
Et lancé sa purée
Seigneur bandez votre arc ; levez vous, baisez-moi !
Remplissez mon carquois de vos flèches branlantes
Que des hauteurs du ciel vos foudres débordantes
Percent la voûte d’or et s’abandonnent en moi

11:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Ah c'est excellent jeune homme, véritablement excellent...
Ecrit par : collignon | 28.09.2008
Merci Monsieur... mais sans ce cher Lamartine, ceci n'aurait même pas été... puisqu'il s'agit, en vérité, d'un pastiche des Chants Lyriques de Saul... des Méditations poétiques.
Merci de m'avoir accordé un peu de votre temps
Ecrit par : Fulien Jabre | 28.09.2008
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