30.09.2008
Orphée

Au milieu des antiques colonnes moirées
Où Bacchantes et satyres aiment à humer
Les subtils parfums du marbre taillé
Un divin hymne tu joues sur ta lyre, Orphée !
Envolez-vous fragrances ! Et vibrent les rêves !
Lorsque tes doigts câlinent les cordes nacrées
Phoebus observe une pause dans sa course effrénée
Et darde chaudement la musicale sève
Ivre les sens ! Libres essences ! Bel Orphée !
Lys, myrrhe et benjoin parmi tes boucles miellées
S’épanchent, Cascades, au rythme de ton chant !
La giboyeuse contrée d’un sourire ardent
Tu ceins, et se pâme sous tes habiles mains
Qui caressent l’Amour – dompté en son blanc sein
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