30.09.2008
Vespérale volupté

L’Azur se dévoile à ton regard parfumé
Oh muse ! Il enivre ton rire sonore
Qui retentit soudain venu le septuor
Tout empreint d’une vespérale volupté
Quelle céleste symphonie galactique
Que les bolides fendant la voûte sans fin !
La sirène trace le Rêve de ses mains
Ardentes ! Ils s’échappent dans des fuites oniriques
Et parfois, elle abandonne son rivage
Et s’en va tutoyer la cime des nuages
Mais toujours en son coeur le souvenir marin
Tambourine ! Elle vêt un manteau aérien
Et s’envole vers le jardin des délices
Dédaignant pour un temps le royaume des vices
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